Test :: Super Mario Galaxy

Super Mario Galaxy

Écrit par Rédaction Game-Focus

Publié le samedi 10 novembre 2007 19:00

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Après Super Mario Sunshine, notre plombier moustachu semblait avoir perdu de son efficacité. En effet, le titre avait provoqué chez les joueurs une importante déception. Il  s’éloignait un peu trop du monde habituel de Mario. En plus de tout ça, les joueurs commençaient à en avoir ras-le-bol de voir Mario apparaître partout. « Et puis quoi après ? Mario Curling ? Mario Football ? » S’écriaient les fans, dans leurs élans de frustration. Pire encore, lors de son annonce, les craintes n’ont faite que s’aggraver : « Mario dans l’espace ? Et puis quoi encore ? ».  Bref, l’espoir n’y était plus, ou presque. Puis, au fil des vidéos, au fil des images et des présentations, Super Mario Galaxy a pris sa place pour finalement devenir un des jeux les plus attendus de l’année. Maintenant, l’attente est finie. Il est enfin là. Et permettez-moi de vous dire que n’importe quel individu qui doute encore, à ce jour, de la qualité de ce jeu, peut immédiatement effacer toutes les craintes qu’il a en tête. Ceux qui ne sont tout simplement pas capable de faire une telle chose n’ont qu’à ne pas le faire; la Wiimote le fera à votre place.

 

Pour bien démontrer ce que je vais tenter de vous expliquer dans les prochaines lignes, je vais y aller d’une simple illustration. Si on devait prendre, parmi tous les jeux qui existent à ce jour, un seul titre qui pourrait représenter le plus fidèlement possible l’expression « plaisir de jeu », ce serait Super Mario Galaxy. Il gagnerait également la palme pour les expressions « condensé de fun », « jouissif » et « WOW ! ». Bref, Mario est de retour, plus fort que jamais.

 

Revenons quelques instants sur les aspects qui provoquaient du scepticisme auprès des fans de notre plombier, et regardons ensemble pourquoi il n’y a pas du tout lieu de s’inquiéter. Premièrement, oui, ce Mario se déroule dans l’espace. Mis à part un petit détour à l’extérieur du Mushroom Kingdom, qu’apporte ce changement ? Encore plus de magie que d’habitude ! Le tout commence lorsque Bowser, éternel ennemi de Mario, vient s’emparer du château de la princesse Peach, pour s’enfuir avec ce dernier dans l’univers. Mario, dans son élan de courage, veut à tout prix sauver la princesse, mais il n’y parvient pas, et se retrouve perdu dans l’espace. Il se réveille quelques instants plus tard sur une petite planète, où il fait la connaissance d’une petite étoile. Cette étoile accompagnera Mario tout au long de l’aventure, un peu comme Navi dans Zelda, et lui permettra d’effectuer une attaque spéciale, dont je parlerai plus tard. Lorsque vous aurez complété une petite tâche sur cette planète, vous apprendrez que vous êtes finalement sur un vaisseau spatial. Ce vaisseau est à Mario Galaxy, ce que le château était à Mario 64; c’est par le biais de celui-ci que vous accèderez aux niveaux, dans le but de ramener des étoiles. Les étoiles que vous ramènerez serviront à réalimenter le pouvoir du vaisseau, qui a été perdu, pour finalement se rendre au centre de l’univers pour y rencontrer Bowser. Le vaisseau se sépare en six sections différentes, qui offrent au total, plus d’une quarantaine de galaxies différentes. Nous reviendrons sur les niveaux plus tard. Bref, la présentation de ce Mario Galaxy diffère quelque peu de celle des Mario précédents, mais la même magie est encore présente, et vous ne vous sentirez pas désorienté une seule seconde.

 

Prochain aspect qui inquiétait les joueurs : l’implémentation de la Wiimote dans le jeu. Et bien coupons immédiatement toutes pensées négatives : l’utilisation de la Wiimote dans le jeu est parfaite, tout simplement. Le jeu en tant que tel se contrôle de la même façon que Mario 64; je ne prends même pas la peine de vous l’expliquez, car une fois la Wiimote et le Nunchuk en main, vous aurez trouvé comment faire tous les mouvements, et ce en quelques secondes seulement. Les contrôles répondent incroyablement bien, et le simple fait de contrôler Mario à travers les niveaux représente un plaisir immense. En plus des contrôles de base, il est possible d’utiliser la Wiimote pour pointer à l’écran. En effet, partout à travers les niveaux, il y a des morceaux d’étoiles qui traînent. À quoi servent ces morceaux d’étoiles ? Et bien, à plusieurs choses. Vous pouvez les relancer en vous servant du bouton B, pour paralyser quelques instants certains ennemis. Si vous en amassez, vous aurez une vie additionnelle à chaque tranche de 50 morceaux. Finalement, certains personnages du jeu vous demanderont de récolter X nombre de morceaux. Une fois ce nombre récolté, vous pourrez les donner aux personnages, pour débloquer de nouvelles galaxies secrètes. La Wiimote a également plusieurs autres utilisations que nous verrons en détail dans les prochaines lignes.

 

Il est maintenant temps de parler de l’aspect le plus important du jeu; la raison pour laquelle Super Mario Galaxy est un jeu autant amusant : le design des niveaux. C’est simple, jamais je n’avais vu des niveaux aussi inventifs, aussi créatifs, aussi bien pensés, et évidemment, aussi amusants. Chaque galaxie aurait pu être un jeu entier à elle-même tellement la variété est présente. Dans une galaxie, vous êtes dans une maison hantée, dans l’autre, vous vous promenez sur des débris cosmiques, dans une autre vous vous promenez sur des pommes qui flottent dans l’espace, et dans une autre vous vous déplacez sur Mario géant, construit en tuiles qui se détruisent sur votre passage. Dit comme ça, ça n’a même pas de sens. Et c’est pour ça que c’est amusant ! C’est tellement imaginatif qu’on n’y pense plus. On ne fait que se promenez de niveaux en niveaux, en salivant pour découvrir quelles idées loufoques les développeurs ont eus. Et c’est comme ça non pas à chaque galaxie, mais bien à chaque étoile que l’on recherche. Chaque étoile est un niveau à part entière. Le tout se fait linéairement, comme dans les Mario en 2D, sauf, en 3D !

 

Nombreuses sont les idées de gameplay qui s’intègrent dans chaque galaxie. Le mouvement de base qui sert pratiquement partout est le Spin Attack. C’est la petite étoile mentionnée plus haut qui vous permet de le faire. Il ne suffit que de secouer la Wiimote pour voir Mario tourner sur lui-même. Ce mouvement sert à plusieurs choses : attaquer les ennemis, actionner des manivelles, et également à se déplacer d’une planète à l’autre. Chaque galaxie est habituellement constituée de petites planètes. Ne vous en faites cependant pas, les niveaux du jeu ne sont pas que des enchaînements de planètes. Il y a toujours de ces gros niveaux comme on retrouvait dans Mario 64. Donc, pour voyager de planètes en planètes, il suffit de s’installer dans des étoiles, qui agissent un peu comme des canons, la seule différence étant qu’on ne peut changer l’endroit où cette étoile nous envoie. Une fois installé, il ne faut qu’un Spin Attack et hop, Mario s’envole.

 

Là où ça devient encore plus intéressant, c’est lorsque la gravité entre en jeu. En effet, il y a deux types de galaxies. Certaines n’en ont pas. Il, est donc impossible dans ces niveaux, de se promener partout sans tomber. Cependant, dans les niveaux où la gravité est présente, il est possible de se déplacer sur toutes les faces de la planète, sans se retrouver à couler dans un trou noir. C’est carrément plaisant de faire un long saut sur une petite planète ronde : Mario flotte autour de la planète pendant trois ou quatre secondes avant de retomber sur ses pieds. Carrément génial ! Et avec ce simple outil, les développeurs ont créés des niveaux incroyables de « plateforming ». Super Mario Galaxy est de loin le Mario 3D qui se rapproche le plus des jeux en 2D. C’est plutôt difficile à décrire en mots, car tout se fait lorsqu’on l’essaye par nous-mêmes.

 

Puis, entrent en jeu les utilisations de la Wiimote. Dans plusieurs galaxies, vous retrouverez des petites étoiles bleues. Lorsqu’on pointe la Wiimote sur celles-ci et qu’on appuie sur le bouton A, Mario sera attiré vers cette étoile, un peu comme un aimant. Il est alors possible de se déplacer d’étoiles bleues en étoiles bleues, simplement en pointant avec la Wiimote. C’est incroyablement simple comme principe, mais ça marche superbement bien. Certaines galaxies offrent des défis différents, qui nécessitent une utilisation de la Wiimote quelque peu différente. Dans un des niveaux, vous devrez faire une course à dos de raie. Lors de cette course, tous les mouvements sont contrôlés à l’aide de la Wiimote : il suffit de l’incliner d’un coté ou de l’autre pour diriger Mario. Dans un autre niveau, vous embarquer sur une boule, pour ainsi vous déplacer en courant sur cette boule. Lors de ces phases (qui ressemblent étrangement au jeu Super Monkey Ball), vous n’aurez qu’à tenir la Wiimote à la verticale, et l’incliner sur les cotés pour diriger votre personnage. Encore une fois, rien qui n’avait pas été vu auparavant sur la Wii. La seule différence ici, c’est que le tout s’insère dans une aventure complète. Tout semble être à sa place : rien n’est forcé. C’est pourquoi l’utilisation est parfaite : la synergie entre les contrôles traditionnels et l’implémentation de la Wiimote est sans faille. Bien entendu, il y a beaucoup d’autres utilisations que celles mentionnées si haut, mais je ne suis pas là pour vous gâcher tout le plaisir. Je suis seulement là pour vous dire à quel point vous allez en avoir !

 

Viennent ensuite les fameux power-ups, présents dans pratiquement chaque Mario depuis sa création. Super Mario Galaxy ne fait évidemment pas exception à cette règle, en offrant divers power-ups variés. Ceux qui ne veulent pas connaître tous les pouvoirs avant d’y avoir joué ne devraient pas lire les lignes qui suivent ! Le premier power-up que vous rencontrerez est un tout nouveau costume pour Mario : le costume d’abeille. Lorsque Mario est en abeille, il peut voler pendant un certain temps. Il peut également se tenir debout sur des objets tels que des fleurs, ou des nuages, et il peut s’agripper sur les nids d’abeilles. Il faut cependant faire attention à l’eau, qui retransforme automatiquement Mario dans sa forme habituelle. Un autre costume permettra de transformer notre héros en Boo, pour ainsi pouvoir disparaître pendant un instant, dans le but de traverser des murs ou des grillages. Il y a également deux types de fleurs : la fleur de feu, et la fleur de glace. La fleur de feu permet, tout comme dans les épisodes 2D, à Mario de lancer des boules de feu (il faut faire un Spin Attack pour lancer une boule), et la fleur de glace permet à Mario de marcher sur le feu ou sur l’eau, car une couche de glace se forme sous ses pas. Ces deux pouvoirs ne sont utilisables que sur une période de temps définie. Un autre pouvoir entoure Mario d’un ressort, ce qui lui permet d’atteindre des endroits beaucoup plus élevés qu’à l’habitude. Une étoile rouge permettra à Mario de volet momentanément. Bref, la palette de power-ups est intéressante, mais elle est cependant, comme c’était le cas dans New Super Mario Bros., sous-utilisée. Heureusement, le gameplay est déjà assez varié pour oublier cette petite lacune.

 

La progression se fait de la même façon que dans Mario 64. Au tout départ, il n’y aura qu’une partie de débloquée sur le vaisseau spatial. Pour débloquer des galaxies, il vous faudra amassez des étoiles, et pour débloquer de nouvelles parties du vaisseau, il vous faudra battre des boss. Tout comme dans Mario 64, il y a, en tout, 120 étoiles, mais il ne vous en faudra que soixante pour vous rendre à l’affrontement final. Il est évidemment possible de faire l’affrontement final et de revenir pour compléter les autres étoiles par la suite. Le niveau final est carrément impressionnant. C’est probablement le meilleur dernier niveau de l’histoire de Mario. Les batailles contre les boss sont également intéressantes, malgré leur difficulté inexistante. En fait, le jeu en général est plutôt simple, quoique certains niveaux sont plutôt tordus, et vous demanderont beaucoup de dextérité.

 

Coté technique, vous remarquerez dès le départ que Super Mario Galaxy est de loin le plus beau jeu de la console. L’équipe qui a développé ce Mario nous avait également offert Donkey Kong Jungle Beat, un des plus beaux jeux de la Gamecube. Ce n’est donc pas étonnant de voir leur talent rayonner à travers les graphiques du jeu. Le niveau de détails est impressionnant, les animations sont fluides, les effets de lumières époustouflants, tout comme l’est l’eau, bref, c’est très agréable à l’œil. Je pourrais bien évidemment faire le parallèle avec ce qu’offre les autres consoles, mais ce serait plutôt inutile, car Super Mario Galaxy offre une symbiose parfaite entre des graphiques colorés et une direction artistique haut de gamme, pour un résultat qui décoiffe, et qui n’a rien à envier à qui que ce soit. Voilà un exemple à suivre pour les développeurs : la Wii est belle et bien capable d’offrir des graphiques nettement supérieurs à ce qu’on avait sur Gamecube.

 

Au niveau de la bande sonore, aucun reproche là non plus. Twilight Princess en avait déçu plus d’un avec ses musiques en MIDI. Super Mario Galaxy règle le problème en offrant une bande sonore orchestrée, et de haute qualité. Le jeu contient des musiques mémorables, ainsi que des remix d’anciennes chansons de la série. La qualité des compositions est à couper le souffle, et chaque pièce s’insère à merveille dans le jeu. On ne peut qu’espérer que Nintendo mette en vente la bande originale du jeu. Pour le reste, les effets sonores sont tout à fait convenables. Toujours pas de voice-acting, mais il serait étrange de se plaindre d’une telle chose lorsqu’on joue à Mario, tant le nombre de dialogues est faible.

 

Pour réussir à voir le bout de cette nouvelle aventure, il vous faudra entre 7 et 8 heures pour atteindre le seuil des 60 étoiles, et facilement le double, voir jusqu’à 20 heures, pour amasser les 120 étoiles. La durée de vie est donc très bonne. De plus, n’importe quand dans le jeu, un deuxième joueur peut s’insérer dans la partie. Cependant, seul un joueur contrôlera Mario; le deuxième n’aura qu’à se servir de la Wiimote pour aider son ami à amasser des morceaux d’étoiles pour les relancer sur les ennemis. Ce n’est pas vraiment un mode mulijoueur complet, mais c’est toujours mieux que rien. Finalement, il est possible de prendre des photos de sa progression dans le jeu, pour ensuite les envoyer à ses amis via la messagerie de la Wii.

 

Oh, j’allais pratiquement oublier le petit paragraphe qui va servir de terre d’accueil aux points négatifs. Alors, oui, euh… Le jeu est un peu trop facile, comme je l’ai dit plus haut, et il y a un peu de copier/coller au niveau des minis boss, et quelques objectifs se ressemblent un peu. Mais ce n’est que vers la toute fin du jeu que vous rencontrerez ce genre de problème. Sinon, je ne vois rien d’autre comme point négatif.

 

Bref, on ne peut qu’être déçu. Déçu de savoir que les prochaines aventures à proprement parler de Mario ne verront le jour que dans quelques années encore. Déçu de savoir que ça aura pris plus de 10 ans avant d’avoir une digne suite à Super Mario 64. Par contre, maintenant que c’est arrivé, célébrons. C’est le moment où jamais d’être subjugué par l’incomparable qualité de ce jeu. C’est le moment de réaliser que la fonction première des jeux vidéo est de nous procurer du plaisir. C’est le moment de réaliser pourquoi Mario est encore aussi populaire aujourd’hui qu’il y a 25 ans : ce n’est pas qu’une icône du jeu vidéo, c’est un symbole de qualité. Le meilleur jeu de la Wii, et facilement un des meilleurs jeux de Nintendo.


Pour
-Enfin un successeur à Super Mario 64 -Du jamais vu en terme de level design -Un gameplay parfait -Un plaisir de jeu immense -Des graphiques irréprochables -Une bande sonore à couper le souffle -Une bonne durée de vie
Contre
-Un peu trop facile -Un peu de copier/coller vers la fin du jeu -Franchement, rien d’autre.

Score final
9.7 / 10
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Détails sur le jeu
Super Mario Galaxy
Date de sortie : 2007-11-12
Console :
Éditeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Genre : Plateforme

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