Notre avis de la série Stranger Things sur Netflix [56215]

Notre avis de la série Stranger Things sur Netflix

Cinéma, séries télé, Netflix, Manga et super-héros

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Stranger Things

8 épisodes de 50 minutes

Langues: Français et anglais

Drame, horreur, mystère

Diffuseur: Netflix

 

Dans la vague d’ajout de contenu exclusif sur la plateforme de diffusion Netflix est apparue une courte première saison que de 8 épisodes d’une nouvelle série de suspense. Stranger Things s’inspire largement par le titre et le style des œuvres de Stephen King. Qu’en avons-nous pensé ?

stranger things spot

 

Stranger Things nous place en 1982 alors que nous suivons un groupe de jeunes nerds de 12 ans dont l’un des membres est mystérieusement disparu. Je dois vous préciser qu’en 1982, j’avais 12 ans, soit le même âge que les jeunes. Je n’ai eu aucun problème à me replonger dans cette époque de ma jeunesse et c’est précisément là pour moi le premier coup de cœur de cette série. Le choix des années 80 est très intéressant lui qui n’a pas toujours eu la cote des créateurs de films, parce que sans doute moins spectaculaire que bien d’autres décennies. Ici, on a puisé dans liste très intéressante de pièces musicales dont "Should I Stay Or Should I Go" du groupe The Clash sortie également en 1982. Les voitures, la tapisserie des maisons, les téléphones à roulette, les vêtements, les vélos à siège banane et les références à Star Wars, un véritable bonbon si vous êtes moindrement nostalgique.

jeunes

Sur fond de suspens et d’horreur, un travail d’enquête s’amorce à la fois par un shérif blasé (David Harbour ) et surtout les 3 jeunes amis de Will, le disparu. Des phénomènes étranges sont constatés par la mère du disparu incarné par Winona Ryder, qui réussit à contacter son fil avec l’aide de lumières de Noël disposées sur des lettres de l’alphabet peintes sur le mur du salon. Elle refuse de croire à sa mort et se battra pour convaincre les autres, qu’il est quelque part traqué par un monstre et qu’il faut le sauver. Nul doute, nous sommes en présence d’un hommage au grand Stephen King et les références sont partout si on sait regarder, de Cujo à « it » en passant par le nom de la série qui ressemble à Needfull Things et même le format du générique d’ouverture choisi par les créateurs, les frères Matt Duffers et Ross Duffers s’inspirent de « Firestarter » toujours de Stephen King.

Eleven

L’histoire prend une tournure intéressante quand une jeune fille au crâne rasé arrive dans le village. Pourvue de pouvoirs de télékinésie à la « Carrie », elle s’est évadée d’un centre de recherche secret à proximité du village. On apprendra que ce sont des recherches impliquant les pouvoirs de la jeune fille qui ont à voir avec la disparition de Will. J’ai adoré comment ont été joué les relations d’amitié entre les jeunes dirigés de main de maître. J’ai craqué pour la jeune Millie Bobby Brown qui incarne le personnage de Eleven avec justesse. Bien qu’il s’agisse d’abord avec Stranger Things d’une histoire d’horreur, cette série est enrobée de tendresse dans laquelle les relations humaines prennent une grande importance. Si le tempo est un lent au début, il s’accélère pour nous présenter un crescendo jusqu’à la fin.

Au final, je ne m’en cache pas, j’ai adoré Stranger Things d’un bout à l’autre. En fait, je l’ai écouté en deux soirs seulement, soit deux séances de 4 heures tellement j’étais absorbé. Un incontournable pour ceux et celles qui aiment les histoires bien ficelées entourées de mystères, d’horreur et de suspense. Assurément, ce n’est pas la fin de Stranger Things.

 

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